Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 15:15

Notre première soirée à l'opéra Garnier ...Inoubliable !



Le 30 avril 2012, le groupe d'histoire des arts de Saint-Laurent est allé, pour la première fois, à l'Opéra Garnier de Paris pour assister à la 61ème représentation du ballet intitulé L'Histoire de Manon. Ce ballet, mis en scène par Kenneth Macmillan et accompagné de la musique réalisée par Jules Massenet, évoque l'histoire d'amour tragique du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, adaptée du roman éponyme de l'Abbé Prévost, datant de 1731....
 
A notre arrivée à l'Opéra, nous avons été stupéfaits par sa façade majestueuse et notre émerveillement n'a pas cessé du hall, avec ses grandioses escaliers, jusqu'à la salle de représentation rouge et or, éclairée par un magnifique lustre de cristal, réchauffée par la peinture colorée du plafond de Chagall et composée de nombreux sièges de velours rouge. Face à la splendeur des lieux, nous avons compris que le spectacle était déjà présent dans la salle ; d'autant plus que nous assistions également à la préparation de l'impressionnant orchestre, composé d'instruments à cordes, à vents et de percussions, qui s'est d'ailleurs mis à jouer quelques minutes avant le lever de rideau, nous plongeant davantage dans la féérie et la magie de cette soirée. Féérie et magie qui n'ont eu de cesse de se poursuivre durant tout le ballet, notamment grâce aux décors, aux costumes, aux chorégraphies et aux danseurs merveilleux qui nous ont plongés au cœur de cette histoire d'amour en trois actes.
Manon_Isabelle-Ciaravola_Mathieu-Ganio_m.jpg
Ainsi, lorsque les rideaux se sont refermés une dernière fois après les multiples saluts des danseurs et du chef d'orchestre, nous fûmes tous surpris de constater l'enthousiasme commun du groupe face à ce spectacle que nous redoutions quelque peu au début et qui s'est avéré être, en fait, une véritable parenthèse enchantée.
En effet, chacun a pu apprécier l'harmonie entre la musique et la danse, langages à part entière racontant une histoire ; la richesse et la multiplicité des scènes représentées ; le talent et la performance des danseurs ; leurs jeux d'acteur ; la diversité et la beauté des costumes ; les rebondissements de l'intrigue ; autant d'éléments qui ont contribué à rendre ce ballet vivant et envoûtant. A tel point que chacun s'est attaché à un personnage : la prostituée travestie en jeune garçon nous a paru d'une grande originalité ; le vieil homme à la canne et à l'aspect macabre nous a interpelés ; de même que le jeu de scène du frère de Manon, qui incarnait un homme ivre tout en conservant sa grâce et sa maîtrise parfaite lors des portés en compagnie de sa maîtresse, elle-même d'une finesse et d'une fraîcheur étonnantes ; et puis, bien sûr, la danseuse incarnant Manon, véritable cristallisation de la grâce et de la perfection, nous a fascinés ; tout comme son partenaire, le Chevalier Des Grieux, qui a attiré notre attention par sa musculature, sa technique et l'émotion qu'il transmettait. De plus, le brio de ces danseurs s'alliait parfaitement au décor qui nous a aussi émerveillés par sa diversité, sa richesse et sa minutie : des portes situées au fond de la scène en passant par l'hôtel particulier orné de miroirs somptueux, jusqu'au tableau final qui nous plongeait dans une atmosphère mystérieuse ; nous faisant tour à tour passer de la cour d'une hôtellerie près de Paris, au logis de Des Grieux, de l'hôtel particulier à la Nouvelle Orléans dans des marécages fantomatiques.
 
Nous avons donc été ravis de découvrir l'histoire émouvante et passionnante d'un couple mythique qui nous était jusqu'alors inconnue et ce ballet magique nous a presque donné envie de lire le roman !

Aussi, après cette soirée si extraordinaire, nous étions tous d'accord pour dire qu'une nouvelle sortie à l'opéra serait la bienvenue !


Les élèves de Seconde HDA

Par histoiredesartssaintlaurent.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 20:15

L'Histoire de Manon à l'Opera Garnier de Paris

19h30

Durée du spectacle
2h35 avec 2 entractes

BALLET EN TROIS ACTES

D’APRÈS LE ROMAN DE L’ABBÉ PRÉVOST

Exceptionnellement, le cours d'Histoire des Arts ce jour de la rentrée se déroulera à l'Opéra Garnier !

Nous assisterons à ce ballet qui clôture l'année HDA des élèves Terminales ! Les secondes ayant leur dernier spectacle Andalucia le 11 Mai. Tenue correcte exigée pour cette belle soirée que nous vivrons sous la coupole de l'Opéra National de Paris ! Nous prendrons le train de 17h30 pour nous rendre à Paris. Merci de vous munir de vos tickets de transport ! 


Présentation

Inspiré par les héros de l’Abbé Prévost, Kenneth MacMillan restitue l’histoire tragique de cet être sensuel et ingénu, moins responsable que victime de son propre sort. Le chorégraphe construit son ballet sur une mosaïque d’extraits de Massenet trouvant dans sa musique la théâtralité et le romantisme nécessaires à cette grande fresque dansée.

Dans l'histoire de Manon, c'est naturellement de l'héroïne de l'Abbé Prevost dont Kenneth MacMillan, danseur et chorégraphe britannique extrêmement populaire à Londres, s'est inspiré afin de chorégraphier son ballet, en 1974. Fidèle à la trame du roman mythique, MacMillan reconstitue, de manière dansée, le destin tragique de la jeune Manon, victime du sort, prise au piège de ses désirs et de ses fantasmes.

 

Kenneth MacMillan exprime sa fascination pour les personnages égarés et les sujets dramatiques. Le chorégraphe suit fidèlement la trame du roman et restitue l’histoire tragique de cet être sensuel et ingénu, moins responsable que victime de son propre sort. Dans le Paris de la Régence, la société bourgeoise s’enivre dans le luxe et les plaisirs faciles.

Emportée dans ce tourbillon, Manon ne sait pas résister aux tentations, entraînant dans sa chute le fidèle Des Grieux.

Le chorégraphe construit son ballet sur une mosaïque d’extraits de Massenet trouvant dans sa musique toute la théâtralité, la fraîcheur et le romantisme nécessaires à cette grande fresque dansée. Les scènes de foule et de bal succèdent aux pas de deux enlevés jusqu’à l’issue sublime et tragique du ballet.

 

Dans cette sublime fresque dansée qui a pour but sincère de représenter le Grand Paris de l'époque (trahison, coquineries et jeux à n'en plus finir), les costumes débordent de magnificence et la musique de Massenet sonne comme authentique à nos oreilles. Sur la scène du grandiose Palais Garnier, la fin de la saison réserve bien des surprises... en attendant


Jules Massenet Musique
Martin Yates Arrangements et orchestration
Kenneth Macmillan Chorégraphie et mise en scène
Nicholas Georgiadis Décors et costumes
Hans-Äke Sjöquist Lumières

 

Distribution le lundi 30 avril


Manon Isabelle Ciaravola
DesGrieux Mathieu Ganio
Lescaut Alessio Carbone
La Maîtresse de Lescaut Eve Grinsztajn
Monsieur de G. M. Guillaume Charlot
Madame Amélie Lamoureux

 

Les Etoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Orchestre de l’Opéra national de Paris
Koen Kessels Direction musicale

 

 

 


 
Par histoiredesartssaintlaurent.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 09:10

Pour la 6e édition, l’Office de Tourisme de Marne et Gondoire organise les Journées Européennes des métiers d’art en Marne et Gondoire, du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril 2012. journeeLagny.jpg

Durant trois jours, plus de 30 artisans d'art et artistes de notre territoire vous ouvrent les portes de leurs ateliers pour un moment privilégié. Au travers de démonstrations et d'expositions de leurs œuvres, vous pourrez partager leur savoir-faire. 

Des métiers hors du commun

Les 30 et 31 mars 2012, le CFA des compagnons du Tour de France, à Saint-Thibault-des-Vignes (77), vous invite aussi à la découverte des métiers de menuisier, peintre, charpentier... Professions rarement évoquées et pourtant notables au sein de l'artisanat d'art.

A ne pas manquer !

Pour compléter ces rencontres "privilèges", l'Office de Tourisme organise un circuit de visites exceptionnelles sur le thème de la restauration. C'est dans ce cadre que l'artiste Nicole Michigan expliquera la technique utilisée pour la création de sa fresque, plus de 250 scènes couvrant la voûte de l'église de Lesches. Également, des visites-conférences sur la restauration de la photographie auront lieu lors de l'exposition " Éclats de la photographie " à la mairie de Lagny-sur-Marne.

L'ensemble du programme des Journées Européennes des Métiers d'Art en Marne et Gondoire ici

Par histoiredesartssaintlaurent.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 12:20

De la période fauve des débuts aux dernières gouaches découpées, l'exposition que le Centre Pompidou consacre à Matisse livre une nouvelle vision de l'oeuvre du peintre.Visite en avant-première.

 «Matisse, paires et séries», Centre Pompidou, du 7 mars au 18 juin 2012.

Le Rêve
Le Rêve

Rubrique culture igaro Véronique Pratéronique Prat


Un fruit éclatant de lumière, comme une orange...» C'est ainsi que, en 1918, Apollinaire décrit l'oeuvre de Matisse. Près de quarante ans plus tard, quand le maître barbu, le vieux sage dionysiaque mourra à Cimiez, sur les hauteurs de Nice, après quatre-vingt-cinq ans d'existence et soixante-deux ans de perfectionnement obstiné, cette définition n'aura pas vieilli.
Pourtant, ce n'est pas en France que Matisse suscite le plus d'enthousiasme.

 

Intérieur, bocal de poissons rouges
Intérieur, bocal de poissons rouges

En Russie, il fut accueilli de son vivant comme une sorte de prophète de l'équilibre. Aux Etats-Unis, il est tout de suite vénéré dans la haute bourgeoisie de New York et de Philadelphie où il occupe une place de choix.
En France, c'est peut-être justement ce classicisme que les étrangers louent en lui qui nous refroidit. Comparés à Matisse, Chagall a trop d'imagination débridée, les expressionnistes, trop de goût pour la caricature, Schiele ou Kokoschka, trop de hantises maladives, Picasso, trop d'audace et d'ostentation, Miró, trop de volatilité.

L'exposition ira au-delà du traditionnel parcours chronologique

Matisse, lui, rassure. Aux yeux des esprits solides, il est le peintre de la mesure et de la lumière, de la clarté et de l'acceptation de soi sans jamais une ombre de pathos ni la moindre concession au mystère. Cette vie apparemment si paisible semble avoir fini par lasser les biographes.
Qu'en est-il vraiment? L'exposition qui débute dans quelques jours au Centre Pompidou ira au-delà du traditionnel parcours chronologique des oeuvres. Et au-delà des habituels clichés pour révéler un nouveau Matisse.

Cette rétrospective, qui sera une fête pour les yeux, s'attache en effet à l'un des aspects les plus singuliers de l'oeuvre du maître, la répétition fréquente d'un même sujet qui, par ses interrogations, ses revirements, ses ruptures, ses conquêtes permet au peintre d'explorer de nouveaux processus créatifs, remettant chaque fois en cause ses avancées plastiques, contribuant à une réflexion profonde sur la forme.

 

Capucines à La Danse II
Capucines à La Danse II

 

Pour cela, l'exposition rassemble une sélection exceptionnelle de chefs-d'oeuvre empruntés à des collections publiques et privées souvent réunis pour la première fois depuis l'époque de leur création (Capucines à la danse, version I, New York, et version II, Moscou). Ces ricochets formels placent le spectateur au plus près de la réflexion du peintre. On le suit alors qu'il avance à tâtons, sans se payer de mots, creusant peu à peu les problèmes de la peinture, à la recherche de son propre langage. Soudain, cette confidence qui résume son travail: «Chaque nouveau tableau est un vertige. Je n'ai jamais commencé une toile sans avoir le trac.»

Matisse n'est pas né peintre en 1869

Matisse n'est pas né peintre en 1869. Contrairement à Picasso qui, tout enfant, sait déjà dessiner, la vocation du futur champion du fauvisme bégaie. A 23 ans, il a une tête de médecin de famille, des yeux de myope et une barbe rousse. A Montparnasse, racontera Vlaminck, on l'appelait «le toubib». D'abord clerc de notaire, il ne fréquente pas les musées. C'est une crise d'appendicite aiguë qui l'amènera à la peinture: pendant sa convalescence, il observe son voisin de chambre qui passe le temps en copiant des chromos.

 

Liseuse sur fond noir
Liseuse sur fond noir

Fasciné, Matisse réclame une boîte de couleurs et se met lui aussi à dessiner. Il n'arrêtera plus. Durant une année, il tente de convaincre sa famille de le laisser entreprendre des études artistiques à Paris. Exaspéré, son père finit par céder et lui lance, sur le quai de la gare: «Puisque tu tiens à mourir de faim!» Les quinze années qui suivent ne sont pas faciles pour Matisse qui échoue à l'examen d'entrée aux Beaux-Arts.
Grâce à l'intervention de Gustave Moreau, il est tout de même admis comme auditeur libre. Quand il sera enfin reçu Quai Malaquais, ce sera 42e, il a déjà 25 ans...

Mais il y a les amis: Matisse se lie avec Marquet et Rouault, se laisse endoctriner par Signac, qui est devenu, depuis la mort de Seurat, le chef de file du néo-impressionnisme. Il le suit jusqu'à Saint-Tropez, alors petit port inconnu et désert où Signac loge dans sa grande bâtisse familiale toute une colonie de peintres «pointillistes».
C'est là que Matisse peint, en 1904-1905, Luxe, calme et volupté. Mais Matisse est trop esthète, trop artiste pour se plier longtemps à la discipline de Signac. L'été 1905, il s'installe à Collioure aux côtés de Derain. Là, sa touche s'agrandit, sa couleur se libère: les toiles qu'il peint annoncent l'explosion du fauvisme. Désormais, la couleur n'a plus mission d'être fidèle au sujet.
Elle vaut par elle-même. Au-delà de la fidélité littérale, elle a sa propre force symbolique. Au tournant de la guerre, le fauvisme s'efface devant une nouvelle révolution, le cubisme, qui, depuis 1911-1912, domine toute l'avant-garde parisienne.

Insensible à toutes les avant-gardes

Comme le montre très bien l'exposition du Centre Pompidou, ce que Matisse prend au cubisme (Intérieur, bocal de poissons rouges, Poissons rouges et palette), c'est une méthode d'organisation des plans colorés, rien de plus. C'est peu. D'autres peintres auraient sans doute sauté le pas. Insensible à toutes les avant-gardes qui s'agitent autour de lui, Matisse n'en épouse aucune. Le violent fauvisme de Vlaminck, le cubisme de Braque et de Picasso, le futurisme de Balla ou de Boccioni, l'onirisme de Chirico sont incapables de le détourner de ce réel légèrement transcendé qui est son univers.

La Blouse roumaine
La Blouse roumaine


Il semble que Matisse soit à l'orée d'un monde plus rêveur ou plus trouble, mais qu'il refuse de s'y aventurer. Il est un peu comme Claudel en littérature: il ne cède pas aux tentations fallacieuses. En 1916, il quitte Paris pour Nice, où, tout de suite, il se sent chez lui: «Quand je compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur.» Le bonheur, ce sera en effet son sujet pendant dix ans: fenêtres ouvertes sur une douce clarté, odalisques, vastes ateliers qui, comme le sien, sont transformés en volières où s'ébattent des pigeons et des colombes blanches parmi de grandes plantes vertes, des masques nègres, des statuettes polynésiennes, des poteries japonaises que Matisse collectionne avec délectation (La Fougère noire, Intérieur au rideau égyptien).

En 1930, l'artiste parvient une fois de plus à nous surprendre: il découvre une nouvelle méthode de travail en même temps qu'un nouveau langage. Au lieu de peindre, il prend de grandes feuilles de papier coloré dans lesquelles, armé de ciseaux, il taille à loisir des formes souples de couleurs vives. Une remarquable maîtrise manuelle. Un prodige d'aisance né de quarante ans de travaux pratiques pour aboutir aux grands Nus bleus de 1952. On n'en a jamais fini avec Matisse... A l'heure où la peinture engagée ne livre que de sinistres messages, Matisse, lui, sait encore nous émouvoir. Il est une fête en période de crise.

 

«Matisse, paires et séries», Centre Pompidou, du 7 mars au 18 juin 2012.

Par histoiredesartssaintlaurent.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 10:35

Lundi 13 février à 11h00 au Lycée

Palais de Glace

 

Le Mardi 14 février, nous découvrirons au Théâtre la mise en scène de Palais de Glace, par Stéphanie Loïk, d'apèrs l'oeuvre de Tarjei Vesaas ....  Ce texte symbolique raconte la rencontre fulgurante de deux fillettes de 11 ans et l’amour fusionnel qui en découle.


La metteur en scène viendra rencontrer les élèves de l'option Histoire des Arts... Alors en attendant de lui poser de multiples questions... voici quelques pistes pour savourer la beauté de ce texte....

 

Les poètes, les enfants, les simples d’esprit ont reçu la grâce de voir au-delà des apparences, d’entendre l’inaudible et de se retrouver directement au cœur de l’essentiel.
Le don de tarjei Vesaas, peut-être le plus grand écrivain norvégien de ce siècle (1897-1970) aura été de savoir abolir la dérisoire ligne de démarcation entre vie et mort, solitude et présence.
il n’y a pas d’explication toute prête à proposer de ce chef-d’œuvre qu’est « palais de Glace », tant la symbolique en est riche et les harmoniques multiples. peut-être ne s’agit-il que d’une variation intensément poétique sur le grand secret du thème sacré : l’amour plus fort que la mort.
Les deux petites filles qui s’aiment à en mourir, qui aiment l’amour plus qu’elles- mêmes réalisent leur rêve fou, l’une dans la fantastique splendeur de la cascade figée par le gel en un sublime château de glace, l’autre dans un immatériel palais du souvenir.


Et l’art de Vesaas, fait d’approches timides, d’élans retenus, d’ébauches à demi suggérées édifie en un texte impeccable un mausolée d’images prestigieuses, de phrases chantantes qui atteint une perfection narrative rarement égalée dans son œuvre.

 

Et l'art de Stéphanie Loïk, c'est de nous plonger dans un univers où le texte et les mots font échos aux corps et la corde qui relie la Terre et le ciel.... Une continuité avec le monde circassien découvert l'an passé !

Par histoiredesartssaintlaurent.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Histoire des Arts à St Laurent

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus